La confrérie des chevaliers bâtisseurs est un ensemble discret de personnes qui ont pour but unique l’aide au prochain sans distinction d’ethnie, de classe de religion ou de
politique. Elle n’attend aucune reconnaissance pécuniaire ni titre officiel. Seule la satisfaction de l’acte accompli, le regard des personnes soulagées dans la détresse, les sourires qui
illuminent les visages sont les plus belles victoires.
Les chevaliers bâtisseurs n’ont pas de frontière, leurs actions sont multiples, pluridisciplinaires et surviennent avant, pendant et après une catastrophe naturelle ou écologique, une guerre, une épidémie, quand le besoin, la nécessité se fait sentir.
Le marteau, la plume et l’énergie sont les outils pour bâtir et aider toutes personnes en difficultés.
Le concept de cette philosophie est basé sur les sept valeurs essentielles qui sont : L’honneur, la dignité, la liberté, la concorde, l’égalité, la vaillance et la légalité.
Les membres préconisent et défendent les droits de l’homme, les droits de la femme, les droits des enfants, les droits des personnes âgées, les droits des handicapés, les droits des animaux et l’environnement quelque soit la situation car il faut protéger l’homme de l’homme.
Notre société se contente le plus souvent d’ignorer les évènements. L’indifférence et le laxisme de l’homme n’est pas une fatalité. Elle n’est que l’expression de l’inconscience et de la faiblesse humaine.
J’ai foi en l’homme car chaque fois qu’il s’est uni dans une action sous une bannière unique la victoire, quel qu’en soit le prix, fut l’unique résultat.
Certaines personnes après avoir lu ces lignes penseront que je suis utopique ou idéaliste mais le monde a été modifié tout au long de l’histoire par des hommes qualifiés de fouriéristes comme Henry Dunant en 1863 quand il créa la croix rouge et le droit humanitaire ou Peter Benenson qui en 1961 fonda Amnesty International.
Ces hommes par leurs convictions et leurs actions ont uni l’homme dans un but commun. Ils ont changé à jamais la perception de la détresse de l’individu en un mouvement qui a modifié pour toujours la vision humaine de la souffrance.
Ce blog est là car je souhaite réunir des personnes qui partagent cette idéologie.
Vanderstichelen Frédéric Clarens, le 20 octobre 2009